Ligne de Front
« Le droit doit évoluer pour nous permettre de lutter plus fermement contre certains comportements. La définition de la polygamie inscrite actuellement
dans le Code pénal n'est pas adaptée à la réalité d'aujourd'hui » a déclaré Brice Hortefeux, l’irréprochable Ministre de l’Intérieur, des Cultes, des « Auvergnats » et des déchéances de
nationalité.
Pour l’emporter sur leurs adversaires, les tricheurs de la République en sont réduits à changer les règles du jeu au cours des parties engagées. Néanmoins, pour gagner les concours de bites et réaliser leurs fantasmes, ils vont sacrément devoir durcir leurs outillages législatifs. La difficulté va consister pour eux à élaborer ou aménager des lois qui pourront sanctionner la polygamie de fait, et son incitation par des mariages religieux ou coutumiers, sans pour autant condamner l’infidélité et l’adultère1 qui appartiennent implicitement à l’identité nationale.
A terme, l’hypocrisie et la trahison conjugale devraient donc officiellement l’emporter sur la franchise et l’assentiment matrimonial. Belle mentalité. Abstraction faite de toute arrière pensée islamophobe, il eût été fort étonnant que, dans nos sociétés aux moeurs dissolues, une affaire de ménage à trois (à quatre ou à cinq également) entre adultes consentants en viennent encore à choquer qui que ce soit. En clair, le droit ne doit évoluer que pour garantir l’impunité des charges islamophobes.
La police a interdit mardi un apéritif
"saucisson pinard" le 18 juin dans le quartier de la Goutte-d'Or à Paris, une manifestation organisée par des groupes d'extrême droite et laïcs.
Après deux jours de polémique et de tensions sur ce projet lancé via le réseau sur internet Facebook, la préfecture de police de Paris (PP) a jugé que "cet événement de voie publique est créateur de risques graves de troubles à l'ordre public". Elle l'a interdit, ainsi que tout projet de contre-manifestation le 18 juin au soir.
Redoutant des heurts, l'UMP-Paris a salué la décision "sage" de la PP.
Des organisations antiracistes et partis de gauche (PCF, PG et NPA) exigeaient la prohibition d'un événement qualifié de "manoeuvre grossière aux relents racistes" et de "provocation".
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), avait exprimé son "inquiétude" face à un projet "visiblement inspiré par des mouvements d'extrême droite", organisé "quelques heures après les prières musulmanes du vendredi à la Goutte-d?Or (quartier populaire du XVIIIe arrondissement) et juste avant le coup d'envoi du match de football Angleterre - Algérie".
La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, avait condamné un projet "porteur de haine, de racisme et de xénophobie". Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, a estimé que cet apéro "visait à stigmatiser les populations arabo-musulmanes en se servant de la date anniversaire du 18 juin 1940 du général de Gaulle pour se faire passer pour des résistants".
L'appel à cet "apéro saucisson et pinard" a été relayé par Bloc identitaire, un groupuscule
d'extrême-droite, et la revue Riposte Laïque qui se présente comme un groupe de gauche anti-religieux.
Les soutiens à cet "apéro" vont de l'extrême-droite et des souverainistes à des féministes et laïcs. A la Goutte-d'Or, beaucoup d'habitants musulmans se disaient consternés par cette initiative d'apéritif. Les affiches en faisant la publicité, placardées lundi, avaient été retirées mardi.
"C'est parce qu'il y a un projet de construction d'un nouvelle mosquée d'une capacité supérieure à 1.000 places que les +fachos+ veulent mettre le bazar", dit Mohammed, membre de l'association cultuelle qui défend ce projet.
"Lorsqu'on aura cette mosquée, les gens ne bloqueront plus la rue Myrha pour prier", ajoute-t-il.
Pour la prière du vendredi, les fidèles sont trop nombreux pour entrer dans la mosquée et débordent sur les trottoirs et la chaussée avec leur tapis de prière, bloquant temporairement la circulation.
Dans un communiqué la Licra s'est félicitée de l'interdiction de cette "manifestation aux relents haineux et racistes" et a demandé "aux pouvoirs publics de trouver une solution pour qu'il soit mis un terme à l'exercice d'un culte sur la voie publique, ce qui n'est acceptable ni pour les fidèles du culte concerné, ni pour les riverains du quartier de la Goutte-d'Or".
Sylvie François affirme habiter « depuis trois générations »
le quartier de la Goutte-d’Or, se présente comme une femme « lassée d’être stigmatisée dans son propre quartier »
Elle aurait, enfin, eu seule l’idée d’organiser sur Facebook l’apéro saucisson et pinard, qui déchaîne les passions depuis quelques jours, « pour lutter contre "l’islamisation" ».
Seulement voilà : personne n’a jamais vu
Sylvie François, qui ressemble à s’y méprendre à un « fake » (un faux).
Une sorte de personnage créé de toutes pièces par le Bloc identitaire (BI) dans une vaste orchestration médiatique? Certes, sa photo orne bien son profil Facebook… Mais dans le quartier où elle
assure vivre depuis de longues années, ce visage est parfaitement inconnu. De même, la jeune femme multiplie ces derniers jours les interviews… Mais toujours par téléphone. « C’est une manipulation évidente, soutient un élu de la gauche parisienne. Une militante de Bloc identitaire prête
certainement sa voix à Sylvie François pour faire croire que l’initiative vient du terrain.
D’ailleurs, c’est bien Bloc identitaire qui a déposé la demande d’autorisation en préfecture. » Le groupuscule d’extrême droite, lui, s’en défend farouchement, affirmant par la voix de son président Fabrice Robert que BI s’est simplement proposé d’offrir la logistique nécessaire à l’organisatrice. Malgré l’accumulation de bien troublants détails, Sylvie François concède seulement l’utilisation d’un pseudo « pour protéger sa vie privée »…
"Les
citoyens du monde doivent réagir là où les gouvernements ont échoué" : article de Stephane Hessel, 95 ans, survivant de l’Holocauste, militant des droits de l’Homme, diplomate. (Publié par le
Huffington Post).
"L’attaque illégale et immorale d’Israël contre le convoi d’aide humanitaire de la Flottille de la Liberté, qui a fait au moins neuf morts et des dizaines de blessés, a, à juste titre, stupéfié
le monde.
Le convoi entièrement civil de 6 bateaux transportait plus de 10 000 tonnes d’aide humanitaire cruellement nécessaire, et près de 700 citoyens de 40 pays. La Flottille était une tentative ambitieuse de briser le siège imposé par Israël depuis 2007 à 1,5 million de Palestiniens de la bande de Gaza occupée. Avec à son bord d’éminents parlementaires, chefs religieux, écrivains, journalistes, un Prix Nobel de la Paix et un survivant de l’Holocauste, le convoi humanitaire visait non seulement à fournir des secours à Gaza ; il cherchait à attirer l’attention internationale sur la crise humanitaire imposée aux habitants de Gaza et sur l’impératif d’y mettre fin. Il est indéniable que ce dernier objectif a réussi, mais avec des conséquences tragiques.
L’attaque israélienne contre le convoi d’aide non armé dans les eaux internationales a été « une violation [flagrante] du droit international humanitaire, du droit international maritime, et [selon la plupart des interprétations] du droit pénal international », pour reprendre les mots de Richard Falk, professeur de droit international et rapporteur spécial des Nations Unies sur les Droits de l’Homme dans les territoires palestiniens occupés. Il est triste de constater que les gouvernements du monde sont devenus depuis trop longtemps complices ou apathiques envers les crimes d’Israël et ont renforcé sa culture de l’impunité, sous le bouclier de soutien incontestable des États-Unis. Malgré sa condamnation initiale, le gouvernement des Etats-Unis a fait pression sur les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU, à nouveau, pour adopter un langage ambigu qui allège Israël de toute responsabilité et renvoie dos à dos l’agresseur et la victime.
Typiquement, le gouvernement israélien a accusé les victimes de son raid d’avoir attaqué les soldats israéliens, prônant la « légitime défense ». L’éminent expert juridique et directeur du Centre de droit international de Sydney à l’Université de Droit de Sydney, le professeur Ben Saul, réfute carrément l’affirmation d’Israël en argumentant : « Juridiquement parlant, les forces militaires gouvernementales qui arraisonnent un bateau pour le capturer illégalement ne sont pas traitées différemment d’autres criminels. Le droit à la légitime défense dans de telles circonstances est du côté des passagers à bord : une personne a légalement le droit de résister à sa propre capture, enlèvement et détention illégaux. »
L’artiste de folk international, Devendra Banhart, a annulé à la
dernière minute ses représentations du 16 et 17 juin à Tel Aviv. C’est une volte-face inattendue après ses déclarations de début juin. Il expliquait être heureux de venir jouer en Israël en dépit
des attaques tout azimut contre Israel.
Devendra Banhart vient aujourd’hui s’ajouter à la liste des artistes qui ont annulé leurs concerts en Israël : Elvis Costello, The Pixies, The Klaxons et Gorillaz Sound System. De son coté le groupe Placebo a participé à un festival de rock à Tel-Aviv, début juin. Une action qui lui vaut aujourd’hui des appels au boycott pour son concert prévu à Beyrouth le 16 juin.
A la suite de l’attaque meurtrière israélienne sur la flottille humanitaire Free Gaza, une "carte blanche" a
été rédigée par des professeurs d’Universités et divers acteurs de la société civile. La publication de ce texte a été refusée par les deux quotidiens belges francophones de référence, Le Soir et
La Libre Belgique ainsi que par le quotidien français Le Monde.
L’argument avancé par les trois journaux est identique : « Manque de place ! ».Il est à noter qu’entre l’envoi de
notre texte à La Libre Belgique et la réception de leur réponse négative : il s’est exactement écoulé 18 minutes ... Les auteurs sont aussi consternés par ce triple refus que par la gravité des
faits qui ont suscité le texte. Contournant ce rejet d’ouvrir un débat à la hauteur de l’indignation planétaire qu’à provoqué le dernier crime de l’État d’Israël, nous avons entrepris de faire
circuler ce texte en dehors des médias traditionnels. Nous vous invitons à le diffuser largement. Sa circulation massive démontrera la futilité des efforts de ceux qui pensent qu’il est encore
possible aujourd’hui d’étouffer un débat légitime et nécessaire.
Olivier Mukuna
La Belgique, complice de crimes de guerre ?
En 2009, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies adopte une résolution condamnant l’absence de collaboration d’Israël à l’enquête de la commission
conduite par le juge Goldstone. Son rapport concluait que des « actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre
l’humanité » avaient été commis par l’armée israélienne et des militants palestiniens lors de l’offensive militaire israélienne contre Gaza fin décembre 2008. Que fait la Belgique lors du vote de
ladite résolution ? Elle s’abstient !
1,5 millions de Gazaouis survivent dans une bande de terre équivalente à 1% de la superficie du territoire belge, en situation de catastrophe humanitaire depuis l’embargo illégal imposé par
Israël en juin 2007. Un convoi civil maritime tente de forcer ce blocus en apportant une aide humanitaire aux assiégés. Il est assailli dans les eaux internationales par les militaires israéliens
qui tuent, blessent ou enlèvent un nombre encore indéterminé de civils dont 5 Belges. Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU vote une résolution relative à la mise en place d’une "mission
d’enquête internationale". Que fait la Belgique ? Elle s’abstient !
Le blocus de Gaza est justifié par la prise du pouvoir par le Hamas en juin 2007. Mais pourquoi celui-ci ne pourrait-il pas exercer le pouvoir, alors qu’il a gagné les élections en janvier 2006
dans l’ensemble du territoire plus ou moins administré par les Palestiniens ? En quoi le Hamas serait-il moins légitime que le parti d’extrême-droite du ministre israélien des Affaires étrangères
?
Le Hamas est accusé de vouloir détruire Israël, ce qui est supposé justifier toutes les sanctions contre les habitants de Gaza. Mais la revendication fondamentale du Hamas, comme de tout le mouvement national palestinien depuis la création d’Israël en 1948, c’est le droit au retour pour les réfugiés
expulsés ou ayant fui à l’époque. Au nom de quoi refuse-t-on à des réfugiés de rentrer chez eux après un conflit ? De plus, ce droit est sanctionné à la fois par l’article
13 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme et par la résolution 194 du Conseil de Sécurité de l’ONU. Mieux, comment peut-on considérer qu’un « peuple » a le droit de « revenir » sur
une terre habitée par ses supposés ancêtres il y a 2000 ans, mais que les habitants de cette terre en 1948 ou leurs enfants n’ont pas ce droit ?
La police Bruxelloise au service de l'ambassade d'Israel
Stop : 3 ans que ca dure, signez
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Emirat Islamique d'Afghanistan
Centre Palestinien
D'information
La Vérité sur La Mort de Ben Laden
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Comment arrivera la victoire d'Israel ?
Michael Scheuer (CIA) au sujet d'Oussama Ben Laden
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