Samedi 23 janvier 2010
6
23
/01
/Jan
/2010
14:28
Deux soldats
américains ont été tués ce matin dans l'explosion d'une bombe artisanale dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé l'Otan dans un
communiqué. Le commandement de l'Otan n'a pas précisé où
l'incident s'était produit mais les provinces du Helmand et de Kandahar, dans le sud, sont des bastions talibans .
Au total, 35 militaires étrangers ont péri depuis le 1er janvier en Afghanistan.
Les troupes internationales avaient déjà terminé l'année 2009 sur un bilan de pertes record depuis leur arrivée en 2001, avec 520 morts, contre 295 en 2008, selon un décompte de l'AFP établi à
partir du site internet spécialisé icasualties.org.
A elle seule, l'armée américaine a vu le nombre de ses soldats tués doubler en 2009 avec 317 morts, contre 155 en
2008. Les troupes étrangères subissent de lourdes pertes notamment à cause des bombes artisanales dissimulées sur les bords de routes, responsables de 60% des pertes en 2009.
Figaro
Par Takira
0
-
Publié dans : Afghanistan
Samedi 23 janvier 2010
6
23
/01
/Jan
/2010
14:06
Par Takira
0
-
Publié dans : L'image du jour
Samedi 23 janvier 2010
6
23
/01
/Jan
/2010
11:15
Un soldat britannique a été tué aujourd'hui dans le sud de l'Afghanistan, a
annoncé le ministère britannique de la Défense.
Le militaire a été tué dans une explosion près de Sangin, dans le centre de la province méridionale du Helmand, a précisé le ministère dans un communiqué.
Ce décè porte à 250 le nombre de soldats britanniques qui ont trouvé la mort en Afghanistan depuis le début de l'intervention militaire dans ce pays en 2001 pour chasser les talibans du pouvoir à
Kaboul.
Il s'agit du cinquième décès enregistré depuis le début de l'année. Au total 108 soldats britanniques sont morts en Afghanistan en 2009, année la plus meurtrière
pour l'armée britannique depuis la guerre des Falklands (Malouines) en 1982.
Le Sud, et notamment la province du Helmand, est un bastion des talibans et la région la plus risquée du pays pour les forces étrangères.
La mort du soldat britannique porte à 32 le nombre de militaires étrangers qui ont péri depuis le 1er janvier en Afghanistan.
Les troupes internationales avaient déjà fini l'année 2009 sur un bilan de pertes record depuis leur arrivée fin 2001, avec 520 morts, contre 295 en 2008,
selon un décompte de l'AFP établi à partir du site internet spécialisé icasualties.org.
Les forces étrangères subissent de lourdes pertes notamment à cause des bombes artisanales dissimulées sur le bord des routes, responsables de 60% des pertes en
2009.
Figaro
Par Takira
0
-
Publié dans : Afghanistan
Vendredi 22 janvier 2010
5
22
/01
/Jan
/2010
19:20
Le chef de guerre afghan Gulbuddin Hekmatyar est ouvert au dialogue avec le gouvernement afghan
et les Américains à condition que les troupes etrangere quittent le pays, ont indiqué vendredi à l'AFP ses porte-parole.
Considéré comme l'un des plus importants chefs de guerre conduisant l'insurrection en Afghanistan, M. Hekmatyar avait déjà indiqué dans le passé être prêt à discuter tout en posant des
conditions strictes.
Walihullah, un porte-parole du Hezb-e-Islami - le mouvement que commande Gulbuddin Hekmatyar - a déclaré à l'AFP par téléphone depuis une location inconnue que le chef de guerre était prêt
à des pourparlers "avec toutes les personnes concernées" par le conflit.
"Nous sommes prêts à négocier n'importe où. La porte est ouverte (pour des
négociations) mais les Etats-Unis nous imposent la guerre et nous n'avons pas d'autre solution que de nous battre pour notre pays", a déclaré Walihullah.
"Nous sommes prêts à des négociations positives qui peuvent produire des résultats et apporter la paix", a ajouté
Walihullah.
Mais un second porte-parole du leader du Hezb-e-Islami a souligné que les conditions posées par M. Hekmatyar
restaient inchangées.
"Toutes les forces étrangères doivent quitter l'Afghanistan. Un cessez-le-feu permanent doit être décrété. Tous les
prisonniers doivent être libérés. Et une administration doit assurer l'intérim pendant un an", le temps d'organiser des élections où les talibans pourront participer, a déclaré à l'AFP Zubair
Sediqi, un porte-parole joint régulièrement par la presse quand le Hezb-e-Islami revendique des attaques.
Les commentaires des porte-parole interviennent après la diffusion jeudi par le quotidien américain Wall Street
Journal d'une vidéo de Gulbuddin Hekmatyar.
"Nous sommes prêts à des négociations quand l'adversaire voudra sincèrement mener des négociations. Ses négociations
pourront être bénéfiques à notre pays et à notre nation", dit M. Hekmatyar dans cette vidéo.
L'un des plus importants commandants de la
lutte antisoviétique (1979-1989) et de la guerre civile (1992-1996), Gulbuddin Hekmatyar a été un éphémère Premier ministre en Afghanistan dans les années 1990.
Il est aujourd'hui activement engagé dans l'insurrection contre les autorités afghanes et les forces
internationales.
Il entretient des relations avec les talibans, qui avaient affronté ses troupes lors de leur conquête de
l'Afghanistan.
Très présents dans le nord et l'est du pays, les insurgés du Hezb-e-Islami s'allient à l'occasion avec les talibans
pour des opérations contre les forces internationales ou afghanes.
Romandie
news
Par Takira
0
-
Publié dans : Afghanistan
Vendredi 22 janvier 2010
5
22
/01
/Jan
/2010
16:50
Le président fantoche d'afghanistan Hamid Karzaï a interdit la possession et la vente d'un
engrais le nitrate d'ammonium, couramment utilisé dans l'agriculture mais qui sert également à la fabrication des bombes artisanales, a indiqué vendredi l'allié de l'otan dans un
communiqué.
"L'importation, la production, la possession, l'usage et la vente de nitrate d'ammonium sont interdits", selon le décret présidentiel.
Ce fertilisant est largement utilisé dans le secteur agricole et facile à trouver en Afghanistan. Mais c'est aussi un ingrédient des bombes artisanales
(IED).
Pour essayé d'empêcher cela, l'usage de cette substance fera l'objet de poursuites judiciaires", indique la
présidence.
Depuis trois ans, l'insurrection a gagné en intensité et a recours aux bombes
artisanales et voitures piégées aux effets dévastateurs sur les forces militaires afghanes et internationales.
Ces bombes ne coûtent pas cher et sont faciles à fabriquer. Elles sont ensuite télécommandées ou réglées sur un
minuteur.
Les troupes étrangères subissent de lourdes pertes notamment à cause des bombes artisanales dissimulées sur les
bords de routes, responsables de 60% des pertes en 2009.
AFP
Fabrication et effets dévastateurs d'une IED
Par Takira
0
-
Publié dans : Afghanistan
Vendredi 22 janvier 2010
5
22
/01
/Jan
/2010
15:09
Au bas mot, un soldat canadien de l'ISAF (Force internationale d'assistance et de
sécurité) revient, hors solde, hors acheminement initial, à environ 525 000 dollars CAD l'an. Soit plus de 350 000 euros. C'est ce que révèle un envoyé spécial du CanWest News Service qui s'est
rendu auprès des responsables de l'intendance et du « train des équipages » des Forces canadiennes en Afghanistan. Les montants relatifs au GI en Afghanistan seraient comparables, selon le
Pentagone. En multipliant cette somme par l'effectif du contingent français sur place, soit plus de 3 000 militaires, la sommedépasserait annuellement le milliard d'euros ne
cesse de s'accentuer....

L'article de Mathew Fisher, publié par Canada.com le 9 janvier 2010, est assorti de multiples « dièses » quant à la minoration
de cette estimation. 1,5 milliards de dollars canadiens pour 2 850 militaires sur le sol afghan en 2009, c'est fortement restrictif, soit une vue partielle et instantanée des dépenses
engagées.
Vue partielle puisqu'elle n'inclut pas le
ravitaillement depuis le Canada, les prestations d'entreprises partenaires (la France utilise aussi du personnel afghan et des entreprises françaises ou étrangères pour la
maintenance et l'ordinaire des troupes), le coût des opérations en hélicoptères canadiens ou loués (la France va en fournir à ses troupes), les investissements en bâtiments, bases, et diverses
infrastructures. Partielle aussi puisque les rémunérations des entreprises ou supplétifs afghans ne sont pas incluses dans l'estimation canadienne
Vue instanée aussi. Si elle ne prend pas en compte les soldes versées annuellement, souvent majorées, ni les incidences sur les futures retraites ou les pensions d'invalidité, ni la prise en
charge des pathologies graves sur le long termes n'entrent en ligne de compte. Le problème des répercussions de la guerre en Irak et en Afghanistan a fortement sensibilisé l'opinion britannique
du fait de la précarité et des faibles revenus des grands blessés et invalides rendus à la vie civile.
En France, les indemnisations étant plus élevées, le problème à long terme se pose – pour le moment – très différemment. Par ailleurs, les sommes versées à des autorités locale (les Italiens pour
evité le combat rétribuaient les talibans dans la région de Kapisa avant qu'elle ne passe sous contrôle français, les Britanniques avaient passé un accord chiffré pour se retirer de Bassorah en
Irak…) ne peuvent guère être estimées .
Le coût de la guerre (Irak, Afghanistan,
Pakistan...) pour les États-Unis avoisinerait le cinquième de leur PIB s'il est tenu compte des dépenses cachées, des prédictions sur le long terme, des intérêts
croissants de la dette générée par l'effort de guerre, &c. Outre les vies humaines, les destructions d'habitats, le coût pour la population afghane est lourd : les atteintes générales
à l'environnement (sable prélevé dans les rivières pour construire ou fortifier à l'occidentale, déchets non retraités ni recyclés, mode de vie modifié accentuant la pauvreté des plus pauvres).
Lorsque les désormais très lourdes charges des bombes et mines artisanales explosent, les habitations, le matériel agricole aux alentours sont aussi détruits, comme cela s'est produit lors de
l'explosion du tunnel ayant provoqué la mort de la journaliste canadienne. Les habitants blament davantage la présence massive des troupes coalisées, que les talibans ou d'autres
insurgés…
La guerre en Afghanistan, plus que celle d'Irak, a aussi de lourdes conséquences pour l'armée britannique.
Selon une récente étude publiée par The Independent, désormais, jusqu'à 22 % du personnel militaire combattant n'est plus en état de participer à des opérations de guerre. « Plus de 16 000
militaires ne sont plus en état de combattre » (sur un total de 73 000 militaires), est-il estimé. Aussi le ministère de la Défense britannique a-t-il lancé une campagne de recrutement pour
porter les effectifs à 102 000. Mais un ancien officier devenu député émet des doutes sur les capacités de trouver assez d'instructeurs compétents pour les nouvelles recrues. L'armée britannique,
depuis 2001, a compté environ cinq blessés au combat pour chaque tué (1 018 blessés pour 246 tués en Afghanistan), auxquels ils faut ajouter près de 2 200 hospitalisés pour d'autres raisons
(maladies, accidents hors zones de combat). Plus de 9 000 militaires sont estimés aptes à rejoindre un champ d'opérations, mais non de participer aux combats.
Come 4 News
Par Takira
0
-
Publié dans : Afghanistan
Vendredi 22 janvier 2010
5
22
/01
/Jan
/2010
13:22
Par Takira
0
-
Publié dans : L'image du jour